7 mai 2009, par Hugo Musella
Étonnants de franchise et de lucidité, les derniers textes écrits dans l’atelier relatent le parcours de chacun à travers les méandres de l’écriture de théâtre.
Le temps de monter les marches, de regarder une sculpture, d’aller écouter de la musique, cette musique qui était curieuse, d’y voir des étudiants noyés dans l’ennui du temps.
Le temps qui tourne autour, le temps que les sons du Tamtam résonnent, que je découvre que « Vanessa donne son chien, qu’il y a Voxabulaire le 9 Décembre, qu’il y une fois (...)