Le point blanc (3)

texte d’Alain Marras

dimanche 11 janvier 2009, par Hugo Musella

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Une façon de faire naître une écriture libérée de "l’idée" et de "l’inspiration", une façon d’accéder immédiatement à un univers personnel en accès direct avec sa conscience : Fermer les yeux. Matérialiser sur sa rétine un point blanc. Le suivre dans son voyage et puis raconter.

Rien Rien Rien Rien Rien éclipse cœur noir contraction intense mur dense qui bouge dans tous les sens sans dessus dessous point de point blanc nuages foncés forcés de courir allaitement croise un gars ça va ? Pas de réponse squelette faisant la grimace avale le cœur qui désormais ne bat plus tout fond tout brouille s’efface s’évapore impossible de trouver ce fichu point. Fini descend couloirs interminables images minables puent la suffisance bouche le nez pince de crabe à terre baisse le levier trappe attrape point blanc visible complètement net nettement moins maintenant oups s’efface cet idiot au revoir rêve on se reverra ? Peut être non oui eh qui es-tu ? Ta consigne ! Zut me suis fait avoir serre moi la main mon ami pas de main des pinces aie ok allez encore d’accord va pas trop vite hein ! On se reverra à la prochaine salue le croque mort de ma part ok pas de souci ami allez salut ! La tête siffle, les yeux se réveillent ça bourdonne, pfffuit on s’envole et encore salue !


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