Texte anonyme
dimanche 1er mars 2009, par Hugo Musella
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Femme qui naît : Il bouillonne sous la peau.
Femme qui meurt : Mes pommettes toujours roses.
Femme qui naît : Tes larmes t’enlaidissent.
Femme qui meurt : C’est quoi cette ligne près de ton œil ?
Femme qui naît : C’est mon sourire… Tes yeux se voilent.
Femme qui meurt : Les ombres m’illuminent.
Femme qui naît : Et laissent voir tes os.
Femme qui meurt : Quand j’ai vingt ans mes cheveux sont longs.
Femme qui naît : Tire-les de tes mains rêches… Ta peau se fane.