Commencer (3)

Texte de Mia-Shandra Pigeon

dimanche 1er février 2009, par Hugo Musella

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Corps, tremblement, salive, émotions, voix... L’acteur en vrac se livre au monde de le scène avec en bouche les mots qui sont sa vie. Il commence.

Je suis la, devant vous, je suis la mais…………………. Avant……. ; et après……………..

Avant quoi………., après quoi…………..

Un avant de silence intense, de concentration remplit de tension, une tension palpable qui grandi avec l excitation qui prend tout le corps, le cœur et la tête ;

Quand le silence devient si pesant, une chose, un bruit des boums qui résonnent. Boums, BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUMBOUM

BOUMBOUMBOUMBOUMBOUMBOUMBOUMBOUM

Un son qui s’intensifie et grandi, jusqu’à surpassé le silence et ne plus qu’entendre ces boum boum boum qui augment en volume et en rythme.

Ces boum deviennent un tout avec notre corps, une contraction unique sur là quel on se concentre, elle nous fait oublier ce qui nous attend. Ces boums tel une mélodie de tambour venu des profondeurs de l’Afrique, une caisse de résonance en nous, qui nous fait vibrer, nous monte aux oreilles et devient une musique qui nous emmène a travers des heurs et des heurs d’acharnement, de prise de tête, de délire de fout rire.

Cette sensation que notre cœur va bondir de notre corps.

A repensé a cette complicité née et se soutien qui nous tien liée par le destin.

Les boumes se calment et petit a petit, Ils ne sont plus meneur mais mener, mener par notre respiration, une respiration que l’on essaye de contrôler en se rassurant car les gestes et les mots on les a répété encore et encore. Une répétition pour trouver l’exactitude, le juste milieu et le fixer comme un horloger règle le temps a la seconde près. Mais dès que l’on se met a imaginé le après les boum reprennent de plus belle, il ne reste plus beaucoup de temps, c’est devant nous. Ce but pour le quel on c’est investi, a qui on c’est donné a fond sans pitié. La peur de ne plus savoir ce que l’on a apprit, ce qu’on a travaillé. Puis on part dans des divagations incroyables et impossibles. Et là brusquement 1er coup panique, quel sont mes réplique on quand comment avec qui et avec quoi………….

2ième coup non je veux pas !!!! Je suis pas près !!!!!!!!!, j’arrive plus respirer…

3ième coup c’est le bon on peut plus reculer, il faut y aller sans hésiter.

Premier pas sur le plateau et tout nous revient on a encore le cœur que fait des siennes, on peut même percevoir les battements. Et oui c’est sa que vous voyer ce n’est pas mon pace maker c’est juste mon cœur qui n’en peut plus qui n’a qu’une envi c’est jouer pour vous.


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