Texte anonyme
samedi 16 mai 2009, par Hugo Musella
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Enfin sortie de ce carcan de fautes d’orthographe qui retenait les mots.
L’écriture n’est pas encore fluide, elle est toute neuve toute fripée. L’air frais glace encore les cordes vocales quand il faut lire mais il tiédit.
Loin des chemins de l’école parmi des semblables la liberté se gagne à force d’espérance. Faire un détour avant d’arriver à la virgule ou au silence.